Commissariat du 14ème arrondissement : Un faux militaire arrêté en possession de 27 motos Djakarta

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Le Commissariat de police du 14ème arrondissement, dirigé par le  Commissaire divisionnaire de police Kadiatou Tounkara, vient de réaliser une véritable prouesse à travers l’arrestation d’un faux militaire, spécialisé dans les vols de motos. 27 motos volées ont été saisies sur lui. 

Pour les besoins de l’enquête pour démasquer les éventuels complices, nous avons décidé de taire les détails de cette opération menée d’une main de maitre par le Commissaire divisionnaire de police Kadiatou Tounkara et ses hommes. Toutefois, de sources policières, après l’arrestation du faux militaire trouvé en possession de plusieurs dizaines de motos, le Commissariat de police du 14ème arrondissement avait posté un communiqué sur les réseaux sociaux invitant tous ceux qui ont été victimes de vol de moto ces derniers temps de passer avec les documents, pour récupérer leur engin. “Avis à ceux qui ont été victimes de vol de moto : Le 14ème arrondissement aurait arrêté un faux militaire qui avait volé 23 motos Djakarta. Apportez vos preuves pour être en possession de vos motos volées”, peut-on lire dans le communiqué.

Et de poursuivre qu’aussitôt mis sur les réseaux sociaux, une foule immense avait pris d’assaut ledit commissariat et sept d’entre eux sont repartis le sourire aux lèvres, après avoir retrouvé leur moto.

Cette prouesse du Commissaire Kady et ses hommes rime avec la volonté ferme du ministre en charge de la Sécurité d’éradiquer définitivement le banditisme sous toutes ces formes dans le pays. En effet, il y a seulement quelques jours, le tout-nouveau directeur général de la Police nationale, le Contrôleur général de police Souleymane Traoré, avait affirmé avec assurance qu’il était temps que la peur change de camp et qu’il allait “terroriser” les terroristes.Au moment où nous mettions l’article sous presse, le faux militaire a été mis à la disposition du parquet de la commune IV et il médite désormais sur son sort entre les quatre murs de la Maison centrale d’arrêt.                                                                                        

Boubacar PAÏTAO

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